S É M I N A I R E S

 

PENSEZ LES VIEILLESSES : PROGRAMME 2015-2016 (9e année)

GRANDES DÉCISIONS ET
PETITS ARRANGEMENTS AVEC LE TEMPS

| ACCÈS LIBRE
| RENSEIGNEMENTS : cdcs@ulb.ac.be | 02/650.33.61
| LIEU : Institut de Sociologie ULB
| Avenue Jeanne 44, 1050 Bruxelles
| Salle Henri Janne (15e niveau)

Les séminaires s'adressent aux chercheurs, enseignants, étudiants, ainsi qu'à tout professionnel concerné par ces questions ou citoyen curieux. Chaque séance est conçue de manière autonome et libre d'accès.

>> LIRE LE RÉSUMÉ DES PROCHAINS SÉMINAIRES :
6 octobre | 9 novembre | 3 décembre | 7 décembre | 1er février | 17 mars | 21 avril | 19 mai |

 


Toutes les affiches en pdf : PLV_2015-2016.pdf
(3,5 Mo)

 

GRANDES DÉCISIONS ET PETITS ARRANGEMENTS AVEC LE TEMPS

7 séminaires

1 conférence en partenariat avec l’Atelier Genre(s) et Sexualité(s)

d'octobre 2015 à mai 2016


 

VADA, DES ESPACES/TEMPS À CONSTRUIRE
L’EXEMPLE DE MONS, PREMIÈRE VILLE WALLONNE AMIES DES AÎNÉS

Master en Santé publique à l’unité séniors de l’Observatoire de la Santé du Hainaut à Mons, Geneviève Houioux vous propose sa vision … entre terrain, recherche et politique :
Des espaces, du temps, des approches, de la recherche « séniors admis »... Autant d’objectifs de la recherche interventionnelle de l’Observatoire de la santé du Hainaut pour mener à bien l’implantation de la démarche Ville amie des aînés de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) en Wallonie. La Ville de Mons a été la première à répondre à l’offre de service de chercheurs-acteurs de la promotion de la santé et de la participation sociale des aînés.
A la lumière de l’évaluation des projets soumis à la Région wallonne dans le cadre d’un appel en 2012 et de l’expérience montoise, ce séminaire « Age-friendly » tentera de faire le point en Belgique sur les questions de recherche et de méthodes. La question de la participation et de l’aménagement des temps des aînés, des professionnels, des décideurs et des scientifiques sera en particulier interrogée.

Geneviève HOUIOUX, Master en Santé publique, Observatoire de la Santé du Hainaut, Mons
Véronique Clette, sociologue, METICES, ULB, Bruxelles, ouvrira la discussion.

Mardi 6 octobre 2015 de 12 à 14 heures

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NÉGOCIER AVEC SOI-MÊME ET AVEC LES AUTRES : LES 75-90 ANS FACE À L’INTRODUCTION DES AIDES DANS LEUR QUOTIDIEN

L’âge de la vieillesse, qu’on se figure communément comme celui du temps figé, du temps qui s’arrête, des habitudes qui s’enracinent… est aussi, paradoxalement, un temps de bouleversements et de profonds changements. À travers cette communication, Blanche Leider envisage alors le vieillissement sous l’angle des transitions qu’il implique, dans les aménagements du quotidien.
Avoir recours à une aide technique (déambulateur, canne, chaise roulante…), recevoir des aides de la part de professionnels (pour la toilette, pour les courses…), repenser l’agencement de son domicile ou revoir son lieu de vie… autant de décisions qui s’imaginent, s’installent ou s’imposent au fil du vieillissement.
Or, ces petites et grandes décisions sont au cœur d’une série d’enjeux et de tensions, pour la personne âgée et son entourage. Parce qu’elles sont liées aux questions de la responsabilité, de l’identité, du risque et de la liberté, ces décisions sont l’objet de multiples négociations, dans les familles. L’analyse de ces négociations, de ces décisions qui se prennent ou ne se prennent pas, nous donne alors des clés pour décrypter de nombreuses situations, débats, conflits, blocages… au sein des familles et auprès de la personne âgée.

Blanche LEIDER, Sociologue, membre associée du CIRFASE, UCL, Louvain-La-Neuve
Discutante : Sylvie Carbonnelle, Socio-anthropologue, CDCS & METICES, ULB, Bruxelles

Lundi 9 novembre 2015 de 12 à 14 heures

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En partenariat avec l’Atelier Genre(s) et Sexualité(s)

GENDER, DESIRE & THE SCANDALS OF AGEING
GENRE, DÉSIR ET INFAMIES DE L’AVANCÉE EN ÂGE

« Je ne me sens pas vieux », clament la plupart des aînés. Cette affirmation nous en dit beaucoup sur la stigmatisation entourant la vieillesse ; une stigmatisation qui, de manière générale, avec le vieillissement de la population, s’est ancrée de façon ‘naturelle’. En ce compris l’inquiétude croissante à propos de la soi-disant « bombe à retardement démographique » que représente le vieillissement général de la population de par le monde. Ce désaveu de la vieillesse, cependant, souligne également le vertige temporel auquel nous sommes sans aucun doute confrontés à mesure que nous vieillissons, lorsque nous envisageons la multiplicité des trajectoires vécues et leurs fractures, qui ont eu un impact sur ou influencent encore le cours de notre existence. Je m’attarderai en particulier sur quelques-unes des blessures narcissiques qui, l’âge avançant, accompagnent le désir et, bien que indifféremment partagées par les femmes et les hommes, présentent habituellement une dynamique de genre contrastée. Les détresses vécues par les hommes en regard du désir ont tendance à suivre les lignes de faille phalliques du dysfonctionnement érectile, avec sa puissante charge symbolique. Elles conduisent cependant rarement les hommes à renoncer à leur désir. En revanche, les outrages du temps révélateurs entourant le vieillissement des femmes dans leur chair ont été davantage susceptibles de les conduire, volontairement ou non, à renoncer totalement au terrain de la passion sexuelle, c’est du moins ce qu’elles affichent.

Lynne SEGAL, Anniversary Professor of Psychology & Gender Studies, Department of Psychosocial Studies, Birkbeck, University of London

Jeudi 3 décembre 2015 de 18 à 20 heures
!! La communication se déroulera en anglais.

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INTERPRÉTER SON VIEILLISSEMENT FACE AUX PROMESSES ANTI-ÂGE ET AUX DISCRIMINATIONS

Vieillir ne va plus soi. L’expérience du vieillissement se déploie aujourd’hui dans des sociétés traversées par les discours de santé publique qui nous rendent responsables de notre « bien vieillir », par les injonctions à lutter contre les effets visibles de l’âge portées par les médias et l’industrie cosmétique, mais aussi par les promesses de la recherche scientifique et de la médecine quant à de possibles thérapies du processus même de vieillissement. Le rôle de cette pathologisation du vieillissement dans les discriminations dont font l’objet les personnes vieillissantes, et tout particulièrement les femmes, doit être interrogé.
En s’appuyant sur la notion d’interprétation, ils tenteront de rendre compte de cette expérience contemporaine féminine du vieillissement. Ils s’appuieront principalement sur les données quantitatives et qualitatives collectées lors d’un focus group virtuel réunissant, pendant deux semaines, plus de 200 femmes françaises âgées de 20 à 70 ans. La mise à jour de ce travail d’interprétation et de ses formes multiples les conduira à souligner la nécessité de laisser exister et de faire connaître les différentes cultures du vieillissement afin que chacun puisse forger, à distance des discours normatifs, son vieillir.

Sébastien DALGALARRONDO, Sociologue, IRIS, CNRS, Paris
Boris HAURAY, Sociologue, IRIS, INSERM, Paris
Discutante : Annalisa Casini, Psychologue de la santé au travail, IPSY/CECOS et CIRTES, Université catholique de Louvain

Lundi 7 décembre 2015 de 12 à 14 heures

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GÉRER LES LIEUX, GÉRER LES TEMPS À L’ENTRÉE D’UNE PERSONNE ÂGÉE EN INSTITUTION

L’adaptation d’une personne âgée en établissement d’hébergement, lit-on et entend-on, serait facilitée si l’entrée dans cette dernière demeure est suffisamment anticipé, si elle se fait par choix, alors que la personne est encore en possession de tous ses moyens. Dans les faits, peu nombreux sont ceux qui appliquent cette recommandation. Dans de nombreux cas, le départ du domicile se fait en urgence, suite à une aggravation de l’état de santé ou à une chute. Très souvent, la personne part alors pour l’hôpital ; et après quelque temps, la décision est actée : elle ne peut pas « rentrer chez elle ». Comment entrer en institution quand on ne s’était pas préparé à y finir ses jours ? Comment quitter son domicile sans même, parfois, y repasser une dernière fois ? Comment trouver les moyens de financer le séjour en établissement tout en ne vendant pas, ou du moins pas trop vite, sa maison ou son appartement ?
Autour du vieux parent, des aidants familiaux s’activent, ou se tiennent à distance. Entre engagement et désengagement, c’est en famille que se gèrent l’urgence du départ, puis l’installation dans une nouvelle routine, dans de nouveaux lieux. Face à la décision de l’entrée d’une personne âgée en établissement, s’arranger en famille pour conserver les lieux de vie et les objets du quotidien, ne pas trop se rapprocher d’un héritage anticipé, est presque un impératif moral pour qui veut faire partie du collectif familial. Gérer les temps et gérer les lieux vont de pair : bien souvent, c’est lorsque l’on a les moyens de maîtriser les seconds, que l’on peut se rasséréner sur notre maîtrise des premiers.

Solène BILLAUD, Sociologue, PACTE , Université Pierre Mendès-France, Grenoble
Discutante : Caroline Ducenne, Coordinatrice de l’asbl Aidants Proches, Wallonie-Bruxelles

Lundi 1er février 2016 de 12 à 14 heures

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LA PRÉVOYANCE FUNÉRAIRE : PETITS ARRANGEMENTS AVEC SA MORT

La prévoyance funéraire, c’est-à-dire l’ensemble des démarches entreprises pour financer et organiser ses propres obsèques de manière anticipée, constitue une forme atypique d’aide dans la mesure où elle concilie souci de l’autre et de soi. Si elle vise à épargner à ses proches le coût financier de ses obsèques et diverses tâches administratives, la démarche obéit aussi à une logique identitaire qui s’exprime dans les décisions prises concernant le déroulement du rituel funéraire, et qui est plus ou moins affirmée et élaborée selon le niveau de ressources culturelles. Pour autant, la prévoyance funéraire n’entraîne pas une appropriation du rituel par le défunt lui-même. La personnalisation de ses obsèques s’effectue dans un cadre légal et rituel certes contraignant, mais normé et régulé par différents acteurs sociaux ; elle est d’abord menée dans l’idée de faciliter la tâche des proches.
D’autre part, la souscription d’un contrat obsèques intervient aussi en réponse au vieillissement et à la fin de vie de proches. La charge des soins apportés aux proches malades ou mourants, les contraintes qui pèsent alors sur l’entourage, favorisent la réflexion personnelle sur sa propre avancée en âge, en même temps qu’elles renforcent la hantise de « peser » sur les autres. Ces expériences marquantes contribuent en effet à la redéfinition des modèles contemporains du « bien vieillir » et de la « bonne mort », comme de leurs contre-modèles.
Enfin, la posture de non-ingérence que les enfants entendent privilégier, suggère que leur statut de bénéficiaire d’une aide parentale, fût-elle différée, leur confère une moindre légitimité à intervenir dans un champ décisionnel que le souscripteur s’est octroyé. La « bonne » attitude filiale consiste alors à ne pas interférer dans les décisions parentales. Ainsi, la prévoyance funéraire rappelle que malgré les évolutions fortes qui la traversent, la sphère familiale reste caractérisée par des droits et des devoirs – droit d’organiser ses propres obsèques, devoir de réserve auquel les enfants estiment avoir à se plier.

Bérangère VÉRON, Sociologue, AgroParisTech et ALISS (Alimentation et sciences sociales), INRA, Paris
Discutant : Joël Noret, Anthropologue, Laboratoire d’Anthropologie des Mondes Contemporains, ULB, Bruxelles

Jeudi 17 mars 2016 de 12 à 14 heures

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LES RECOURS AUX PROTECTIONS JURIDIQUES : DES DISJONCTIONS DE TEMPORALITÉS ENTRE LES VIEILLES PERSONNES, LEURS PARENTS ET LES PROFESSIONNELS

Au cours de l’avance en âge, une faible proportion d’individus rencontre des difficultés à prendre des décisions en matière de lieu et de mode de vie qui préservent leurs intérêts. Dans certains contextes d’altération des capacités, une protection juridique est prononcée par un juge : une curatelle (mesure d’assistance) ou une tutelle (mesure de représentation). Elle porte sur les actes administratifs et de gestion mais aussi, de manière variable, sur la protection de la personne et son exercice est confié à un parent ou à un professionnel.

Un ensemble de recherches menées sur 377 dossiers de décisions de protection et une centaine d’entretiens réalisés auprès de 45 personnes concernées et de leur tuteur ou curateur permet d’identifier les déclencheurs de ces demandes. Ces personnes font l’expérience de désajustements à la norme du « temps maitrisé », privilégiée en matière d’organisation du quotidien, de dispensation des soins et de prévision, d’anticipation de décisions visant à faire face aux risques. Elles ne parviennent plus à faire reconnaître leurs avis ou à préserver leurs intérêts ou ces derniers sont sources de divergences entre les parents. De plus, les arrangements antérieurs (procurations, délégations, désignations de tiers) impliquant conjoint, enfants, ne suffisent plus à assurer la légitimité de celui qui se place comme interlocuteur auprès des institutions. Sous réserve que la nomination du parent qui se propose fasse consensus auprès des autres parents, le juge lui confiera la protection ; si des tensions s’expriment entre parents, la mesure sera confiée à un mandataire judiciaire professionnel.

Par ailleurs, l’hétérogénéité de l’exercice des mesures de protection révèle des tentatives d’intrication entre une pluralité de temporalités, celle des vieilles personnes, celle du protecteur familial ou du mandataire professionnel et celle d’autres intervenants professionnels. Au-delà des actes routiniers de gestion, la pratique du mandat est ainsi plus ou moins étendue en matière de soin, de modes de vie, d’accès aux droits et de gestion patrimoniale, elle devient une ressource variable pour construire un accompagnement adapté à la situation au cours des transitions du vieillir. Protecteurs familiaux et mandataires professionnels sont alors en position de médiateurs auprès de la personne et entre elle, des parents et des professionnels. Si une longue familiarité entre un ascendant (une mère âgée le plus souvent) et un enfant devenu protecteur familial peut faciliter la médiation en vue de préserver l’empowerment au quotidien pour le parent, cette condition n’est pas suffisante. Ce protecteur doit être en capacité de construire des formes de confiance avec certains professionnels (services et soins à domicile et soignants des établissements) et ses propositions d’usage des ressources du parent requièrent un consensus entre les apparentés. S’il s’agit d’un mandataire professionnel, les pratiques seront plus souvent adaptées lorsque le destinataire est sous curatelle et peut solliciter son curateur. Et, auprès de personnes sont sous tutelle, en présence de tensions intrafamiliales, les professionnels aménagent des modes de soutien délimités dans le temps et dans les activités, contribuant à réguler les liens et les temporalités entre la personne et certains parents et entre ces derniers et des professionnels.

Françoise LEBORGNE-UGUEN, Sociologue, Laboratoire d’Etudes et de Recherche en Sociologie (EA 3149), Université de Bretagne Occidentale, Brest.
Discutant : Alain Scutenelle, Master en Sciences du travail, METICES, ULB, Bruxelles

Jeudi 21 avril 2016 de 12 à 14 heures

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SE SUICIDER AU GRAND ÂGE : L’ULTIME RECOURS À UNE VIEILLESSE DÉCHUE ?

Ce qu’il nous en dit :

« L’espérance de vie a fortement augmenté au cours des dernières décennies. Cette évolution n’est pas sans poser de nouvelles interrogations quant à la qualité des années de vie gagnées, en particulier aux âges les plus avancés. Autrement dit, vivre plus longtemps nécessite de se demander dans quelles conditions et pour quels accompagnements. L’épisode de la canicule de l’été 2003 en France a, en effet, permis de sensibiliser l’opinion publique à la question du lien social et à son importance au fil de l’avancée en âge. C’est aussi ce que nous rappellent les nombreux suicides au grand âge qui révèlent la vulnérabilité de nombreuses personnes âgées, particulièrement exposées à ce risque.

Plus d'une fois, dans sa petite chambre de la maison de retraite, elle y a pensé. Cacher ses somnifères, dans la boîte à pilules, pour les avaler d'un coup, et tout oublier. Institutrice à la retraite, très active toute sa vie, Marie, à 70 ans, ne supportait plus de traîner sa vieillesse comme une maladie "honteuse"». Ces propos, tirés d’un média national français, illustrent la détresse et la souffrance vécue par un nombre croissant de personnes âgées dans notre société. La plupart du temps, la description de ces situations s’accompagne d’un bref commentaire selon lequel ces personnes ont librement choisi de mourir. Rangées dans la rubrique fait divers, elles émeuvent d’ailleurs plus qu’elles ne questionnent vraiment. L’absence de travaux de recherche d’envergure sur cette question vient le souligner. Pourtant, plusieurs éléments de compréhension sont susceptibles d’être avancés pour expliquer la surmortalité suicidaire à ces âges de la vie : au-delà de motifs de santé, elle s’explique aussi par les profonds remaniements identitaires qu’impose le processus de vieillissement, notamment aux âges les plus avancés.

À partir d’entretiens qualitatifs menés dans le cadre d’une recherche portant sur les solitudes au grand âge, l’objet de cette communication sera, précisément, de revenir sur les conditions sociales susceptibles de favoriser cette expression du mal-être chez les personnes âgées vieillissantes. Après avoir rappelé la réalité épidémiologique du phénomène suicidaire et ses principales caractéristiques à ces âges de la vie, nous reviendrons sur quelques hypothèses sociologiques qui peuvent être formulées pour en comprendre les raisons. »

Arnaud CAMPÉON, Sociologue, enseignant-chercheur à l’École des hautes études en santé publique, Rennes
Discutant : Guy Lebeer, Sociologue, METICES, ULB, Bruxelles

Jeudi 19 mai 2016 de 12 à 14 heures

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| ACCÈS LIBRE
| RENSEIGNEMENTS : cdcs@ulb.ac.be | 02/650.33.61
| LIEU : Institut de Sociologie ULB | Avenue Jeanne 44, 1050 Bruxelles
| Salle Henri Janne (15e niveau)